14 août 2010
12 août 2010
Invasion de grenouilles mutantes ?
11 août 2010
Nettoyages ( suite)
Il y avait un serpent lové à l'intérieur.
Noir, méchant.
Comme les anguilles d'un Miyasaki ( le sortilège de Princesse Mononoké)
Le toucher l'a réveillé, le combat était violent.

Il a fallu trouver des chemins pour le faire partir.
Bouger.
La posture du poisson.
Puis les paumes des mains, les plantes de pieds, et la nuque pour évacuer la fumée blanche. C'est comme s'il était parti "en poudre".
Retrouver de la lumière, apprécier la douceur dans de longues expirations.
Paix retrouvée.
Noir, méchant.
Comme les anguilles d'un Miyasaki ( le sortilège de Princesse Mononoké)
Le toucher l'a réveillé, le combat était violent.

Il a fallu trouver des chemins pour le faire partir.
Bouger.
La posture du poisson.
Puis les paumes des mains, les plantes de pieds, et la nuque pour évacuer la fumée blanche. C'est comme s'il était parti "en poudre".
Retrouver de la lumière, apprécier la douceur dans de longues expirations.
Paix retrouvée.
5 août 2010
Nettoyages
Je ressors de mes nettoyages solitaires d'été.
Des m3 vidés, triés, rangés ou à donner.
La poussière aspirée, lavée.
Un peu d'espace où l'énergie se meut plus librement.
Il y aurait encore à faire, mais je m'autorise à profiter d'une pause.
Alors, hier, je me suis dit qu'il fallait peut-être passer à l'intérieur.
J'ai tenté un jeûne, et buté sur l'obstacle. Je n'ai tenu que 15 heures...
L'obstacle n'est pas physique. C'est la peur du vide.
C'était salutaire de le sentir. De quoi travailler.
En attendant, j'ai décidé de limiter le remplissage. Moins pour les kilos que pour l'obscurité à l'intérieur.
Depuis ce midi, j'apporte mon déjeuner au bureau ;-)
C'était bon, suffisamment copieux, le juste nécessaire : demi-melon, lentilles aux carottes, tomate, polenta aux épices. Suffisamment de tisane aussi.
Tenir la distance, maintenant.
Des m3 vidés, triés, rangés ou à donner.
La poussière aspirée, lavée.
Un peu d'espace où l'énergie se meut plus librement.
Il y aurait encore à faire, mais je m'autorise à profiter d'une pause.
Alors, hier, je me suis dit qu'il fallait peut-être passer à l'intérieur.
J'ai tenté un jeûne, et buté sur l'obstacle. Je n'ai tenu que 15 heures...
L'obstacle n'est pas physique. C'est la peur du vide.
C'était salutaire de le sentir. De quoi travailler.
En attendant, j'ai décidé de limiter le remplissage. Moins pour les kilos que pour l'obscurité à l'intérieur.
Depuis ce midi, j'apporte mon déjeuner au bureau ;-)
C'était bon, suffisamment copieux, le juste nécessaire : demi-melon, lentilles aux carottes, tomate, polenta aux épices. Suffisamment de tisane aussi.
Tenir la distance, maintenant.
4 août 2010
Autrement
Comme c'est difficile...
...de persévérer au milieu du gué plutôt que chercher autre chose
...de ne pas chercher ailleurs ce qui ne peut être qu'intérieur
...de ne pas remplir le vide qui s'installe, mais de le contempler
...de ne pas ressasser, rêvasser, peurs et rêves stériles
...de jouir de la vie, là.
Faire autrement, c'est une chose, mais être autrement ...
Observer, accepter, ce premier pas.
...de persévérer au milieu du gué plutôt que chercher autre chose
...de ne pas chercher ailleurs ce qui ne peut être qu'intérieur
...de ne pas remplir le vide qui s'installe, mais de le contempler
...de ne pas ressasser, rêvasser, peurs et rêves stériles
...de jouir de la vie, là.
Faire autrement, c'est une chose, mais être autrement ...
Observer, accepter, ce premier pas.
2 août 2010
Les grimasques
"Les poussins vivent dans un immense pays, de l'autre côté des livres. Seul Blaise a le pouvoir d'ouvrir des portes magiques et des passage secrets dans les livres pour les traverser. Dès qu'il y a un livre quelque part, dans une chambre, une bibliothèque, un forêt, une montagne, un berceau, une épicerie, dès qu'il y a un petit bout de page emporté par le vent dans les nuages, ou tombé derrière une armoire, il y a des poussins. Ils peuvent aller d'un livre à l'autre, en passant au travers de tous les livres de tous les pays du monde entier. Ils sont partout.[...]"
C'est ce que j'ai recopié sur sa carte d'anniversaire.
Vite vite, car une demi-heure plus tôt je ne savais pas que la fête aurait lieu ce soir. Rencontre improbable dans le hall d'un magasin où je ne vais jamais, à l'autre bout de la capitale.
Vite, vite, le temps de trouver une boutique ouverte, d'improviser un cadeau, de l'emballer dans du papier de soie, et de trouver cette carte avec Blaise le poussin masqué.
Vite, vite, recopier ces phrases en ayant en tête celles-ci.
Une fête pour être ensemble.
Une fête de grimasques, sans gris masques.
Envie de dire merci à ce qui ouvre le cœur, au présent.
Les citations vient des "mille secrets de poussins" de Claude Ponti, pages 4 et 632. Et voici un échantillon de grimasques.

Vite vite, car une demi-heure plus tôt je ne savais pas que la fête aurait lieu ce soir. Rencontre improbable dans le hall d'un magasin où je ne vais jamais, à l'autre bout de la capitale.
Vite, vite, le temps de trouver une boutique ouverte, d'improviser un cadeau, de l'emballer dans du papier de soie, et de trouver cette carte avec Blaise le poussin masqué.
Vite, vite, recopier ces phrases en ayant en tête celles-ci.
"Les poussins sont des poussins de livres, ils ne meurent jamais. C'est impossible[].Une fête pour profiter de la santé revenue, pour célébrer l'amitié et la vie.
Les poussins n'ont pas peur de la Mort, d'ailleurs, ils lui font plein de grimasques []."
Une fête pour être ensemble.
Une fête de grimasques, sans gris masques.
Envie de dire merci à ce qui ouvre le cœur, au présent.
Les citations vient des "mille secrets de poussins" de Claude Ponti, pages 4 et 632. Et voici un échantillon de grimasques.

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