- l'émerveillement devant la beauté, la vie
- les saveurs qui éveillent les papilles
- ce qui touche et rend intensément humain,
- le silence, quand il est plein
- ce que je sais faire
- le rire
- les larmes
- les rencontres
- la joie
- les petits moments doux
- ce que j'ai reçu
- les découvertes
- ce qui fait sens pour moi.
31 octobre 2011
Ce que j'aime partager
Ce que j'aime partager, liste à la Prévert
L'or
L'or des arbres, sous le soleil encore chaud. Le seul or qui me fasse rêver.
Du temps pour en profiter, merveille.
Alors j'ai lu au soleil ce matin, dans le murmure des fontaines du Parc de Belleville, avec cette vue grandiose sur Paris qui me fait presque oublier l'absence de mer à l'horizon.
Je me suis baladée tout à l'heure dans les sous-bois du Père Lachaise, dans l'ambiance presque festive qui y règne, touristes prolixes, enfants faisant craquer les feuilles, et quelques vieux, ça et là, s'occupant des tombes avec application.
J'ai arpenté les ruelles de ma colline, observant tout ce qui fait son charme, cet empilement de styles, toutes ces approximations qui font la ville si vivante, et les visages, surtout, de toute sorte.
J'ai pris ce temps que je ne prends plus assez, heureuse, et en même temps bousculée par cette liberté inédite...
30 octobre 2011
halleluya !
Je sais c'est fort.
Voilà, je viens de finir la première version aboutie de mon mémoire de professorat de yoga.
Sur la base d'un sujet et d'une structure choisis il y a un an et demi, et quasiment 11 mois de rédactions successives, et surtout de remise en questions intérieure. Prendre du recul, travailler le discernement, accepter de voir plus clair sur mes limites pour qu'elles s'effacent un peu, tout cela avec amour et humour. Pas simple tous les jours !
Une gestation de baleine bleue ;-)
Plus qu'à attendre le retour de ma collègue chargée de le lire, et de ma prof. Me préparer à accepter leurs remarques quelles qu'elles soient :-)
Cette fois, je suis vraiment en vacances !
L'amour qui dure
Je ne serais pas bien dans une relation plan-plan me dit-elle.
Je n'ai pas cette expérience-là d'un amour qui dure.
- D'une part, parce que le quotidien et ses petits écueils relationnels nécessitent des remises en question de nos comportements, si l'on ne veut s'y enferrer, et y enterrer l'amour, un jour ou l'autre. Et qu'on ne peut pas dire que ce soit toujours "plan plan " !
- Parce que dans les moments libérés de ces tensions, l'intense présence à l'autre peut donner de tels sommets de joie que je ne saurais appeler ça "plan plan". Un contact d'âme à âme...
- Pouvoir conjuguer amour, amitié, respect me semble parmi les plus jolis défis qu'une vie commune puisse apporter.
Mais encore faut-il pour cela :
- choisir la relation, ne pas la subir, par habitude ou par crainte.
- avoir l'espoir au cœur que tout peut y changer même ce qui fait mal
- que les partenaires en soient tous deux convaincus et jouent cette partition-là.
Ce n'est hélas pas si évident ...
28 octobre 2011
Le nez
L'autre soir, j'ai eu l'opportunité de participer à une soirée clown.
Le public était varié, je ne connaissais personne à part notre metteur en scène, ami cher, homme de théâtre et thérapeute plein de finesse.
Après une mise en jambe destinée à nous faire prendre conscience de nos sensations corporelles, nous avons démarré l'exercice de clown proprement dit.
Par deux, nous nous sommes d'abord fait face après avoir chaussé nos nez. Lâché le mental, et observé notre partenaire de tous nos sens.
Puis nous nous sommes tournés vers le public et avons dit chacun à notre tour le mot que nous avait inspiré l'autre, sans réfléchir ni retenir. Ressenti l'effet du mot de l'autre, et re commencé le processus.
Notre ami nous aidait d'un mot, parfois, à être dans ce jeu-là. Parfois à l'aide d'une consigne particulière, inspirée par l'instant.
Notre ami nous aidait d'un mot, parfois, à être dans ce jeu-là. Parfois à l'aide d'une consigne particulière, inspirée par l'instant.
J'étais un peu intimidée, mais ai choisi une partenaire que je "sentais" bienveillante, et me suis laissée allée à l'instant, confiante.
Ce n'était pas si difficile. Les mouvements venaient, les mots émergeaient, les sensations s'épanouissaient, et le public comme un support. J'ai trouvé par instant ce plaisir du jeu du petit enfant, sans limites.
J'y ai pris beaucoup de plaisir. Je sais que je recommencerai :-)
Ce n'était pas si difficile. Les mouvements venaient, les mots émergeaient, les sensations s'épanouissaient, et le public comme un support. J'ai trouvé par instant ce plaisir du jeu du petit enfant, sans limites.
J'y ai pris beaucoup de plaisir. Je sais que je recommencerai :-)
27 octobre 2011
Voilà
La respiration encore un peu perturbée par la course frénétique qui s'interrompt là.
Léger vertige paradoxal. Comme si celui que je ressens pas dans la course elle-même pouvait enfin se manifester.
Ici, tout est calme et silencieux.Un peu sombre. Mes yeux peinent à accommoder.
Je m'agite, ne sachant que faire de l'absence de mouvement.
Et pourtant, c'est si précieux ce repos.
Tout à l'heure, je me ferai aider pour profiter de ma pause. Retrouver un corps délié de tensions.
25 octobre 2011
Son visage
Son visage a commencé à changer.
Les yeux qui pétillent.
Le pli amer de la bouche qui s'efface.
Le pas dansant.
Merci de ta confiance me dit-elle.
C'est elle qui toute seule a préparé ce beau travail. Je n'ai fait que la laisser faire.
A suivre
Les yeux qui pétillent.
Le pli amer de la bouche qui s'efface.
Le pas dansant.
Merci de ta confiance me dit-elle.
C'est elle qui toute seule a préparé ce beau travail. Je n'ai fait que la laisser faire.
A suivre
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